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Coups de coeur, coups de blues, coups de gueule... Un peu tout ce qui rythme ma vie et fait battre mon coeur...

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Le 44ème président des USA...

Bye bye Georges Bush ! Après 8 ans d'une présidence Républicaine désastreuse et dangereuse, l'Amérique a décidé de changer de camp et de voter démocrate, et en même temps, d'élire le premier président noir de son histoire ! Ne vous inquiètez pas, je ne vais pas vous asséner les mêmes informations dont nous sommes submergés depuis une semaine sur les origines ou la personnalité du nouveau président des Etats Unis, Barack Obama. Comme je n'ai pas envie de parler ici de tout ce que l'on entend ailleurs, j'ai envie de parler de ce sujet sous deux angles un peu différents.

Tout d'abord, même si je pense que l'élection de Barack Obama est une très bonne chose pour les Etats Unis, et indirectement beaucoup d'autres pays, je suis un peu surpris par des manifestations de joie démesurées de la part de Français ou d'Européens. Certes, l'ère Bush prend fin et avec elle et tous les dangers qui planaient sur le monde. Certes, le nouveau président semble "bien dans sa tête", réaliste et équilibré. Mais il ne faut pas oublier qu'Obama est avant tout le président des USA et qu'il a une tâche énorme devant lui. Faire repartir son pays, aller de l'avant et redonner espoir à + de 300 millions d'Américains. Sachant qu'il n'est pas opposé à un certain protectionnisme, on peut être sûr qu'il saura bloquer sans sourciller les importations Européennes et Françaises si l'intérêt de son pays est en jeu. Un premier exemple ? C'est Obama qui a été à l'origine de la décision visant à casser la vente par Airbus d'avions ravitailleurs à l'armée Américaine, ceci pour redonner une chance à Boeing, le constructeur "local". Pas très "fair play", non, mais pour lui, l'intérêt de l'économie US passe avant tout, et c'est loin d'être illogique si on se place de son point de vue.

Autre sujet de réflexion : l'argent ! 600 millions de dollars... C'est ce qu'aura coûté la campagne d'Obama. Alors qu'il s'était engagé lors de son investiture à n'utiliser que des fonds publics, donc limités et contrôlés, le candidat démocrate a finalement opté pour un système de fonds privés, venant de sociétés privées, consortium et personnes physiques. Sans contrôle réel de provenance, cette somme 4 fois supérieure à celle de son adversaire McCain a permis de financer un matraquage télévisuel d'envergure et de booster une campagne très "marketing" et "people". On sait que ça fonctionne comme ça aux Etats Unis (et ailleurs petit à petit) mais ces chiffres font quand même un peu tourner la tête. Quand des millions d'Américains perdent leurs maisons faute de pouvoir payer leur crédit, ou sont dans la rue faute de couverture sociale, dépenser des millions de dollars pour des pubs télé à heure de grande écoute à de quoi faire tiquer, même si c'est pour la bonne cause.
Et puis, soyons réalistes, les sociétés et groupes financiers qui ont financé cette campagne ne risquent-elles pas d'exercer des pressions sur le nouveau gouvernement d'Obama sur des sujets majeurs et capitaux ? Le parti démocrate et le nouveau président auront ils alors les moyens et le courage de dire non ? Espérons le...

Allez, faisons confiance au tout nouveau 44ème président des USA... Welcome Mr President et "God bless... the world"...
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S
Hillary Clinton à qui il a fait tant de reproches + un homme qui a déclaré il y a peu qu'on pourrait très bien "exporter" de la pollution des pays riches vers les pays pauvres sont 2 des membres du futur gouvernement Obama qui font un peu grincer des dents... Aaah la politique ;-))
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Z
Tu soulèves deux trois p'tits points qui tempèrent effectivement tout le barouf fait autour des élections américaines et de  Barack Obama. Je suis certain qu'il est plein de bonnes intentions et voudra marquer l'histoire (des Etats Unis) de son empreinte et de la manière la plus positive posssible. Maintenant, il va avoir un boulot énorme et il arrive au pire des moment... à suivre.
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