Ca parait un peu difficile à comprendre mais le plongeon de l'économie est en partie due à des sociétés et traders peu scrupuleux qui ont joué avec des sommes colossales... et
virtuelles. Pas facile à expliquer à quelqu'un pour qui l'informatique et la finance sont des concepts aussi lointains que la disparition des dinosaures. A moins que cette petite blague ci-dessous
n'aide à mieux imaginer comment se passe les transferts d'argent. Il vaut mieux en rire... enfin, je crois...
""Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y
a plus de touristes.
Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre.
Plusieurs mois passent, misérables.
Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans le seul hôtel du village.
Il la paie avec un billet de 100 €.
Le touriste n'est pas sitôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher à
qui il doit justement 100 €.
Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande.
Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques
passes.
La prostituée boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait
plus quand elle prenait une chambre à l'heure.
Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste qui venait dire à l'hôtelier qu'il
n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.
Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu.
N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes.""
N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale ?
Par Storm600
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Pour changer un peu de mes coups de gueule, j'ai décidé de vous parler de nourriture, et en particulier de fruits et de graines ! Et oui, en ces temps hivernaux, si l'on
veut manger des fruits, une bonne alternative consiste à se tourner vers les fruits secs. On n'y pense pas forcément ou alors ils ne nous font pas forcément envie mais on a tort. J'ai
compilé quelques informations sur les fruits secs et "graines" les plus courants. Sans vous inonder sous les descriptions médicales, voici ce qu'il faut retenir... Miam !
Le Pruneau : surtout connu pour sa richesse en fibres, qui lui donnent son moelleux et stimulent l'intestin (attention quand même). Mais il contient aussi du Magnésium, du
Potassium (bon contre l'hypertension), du Fer, du Calcium (bon pour les os), de la Vitamine A et E et du Bore. Le Bore est un oligoélément qui aide à réguler le sucre et les graisses, ainsi
que la production de globules rouges et de cellules du système immunitaire.
La Noix : aide au fonctionnement du système cardio-vasculaire. Elle contient des Oméga3, des fibres, de la Vitamine E, B1, B6 et B9 (pour le système nerveux),
de l'arginine (souplesse artérielle), ainsi que du Cuivre et du Zinc, oligoéléments anti-infectieux.
La Datte : très énergétique sans être grasse ou trop sucrée. Elle contient des fibres, du Magnésium, du Potassium, du Fer, du Phosphore (contre la fatigue intellectuelle) et
de la Vitamine PP et B6.
La Noix de Cajou : bénéfique pour le coeur avec ces acides gras mono et polyinsaturés, la noix de cajou contient du Potassium, du Phosphore, du Zinc et beaucoup de Fer (50g = 20%
des besoins journaliers). On y trouve aussi de la Vitamine B et E.
L'abricot : sec, il est riche en Beta-carotène (bon pour la vue) et a des vertus antioxydantes. Il contient également du Fer, du Potassium et de la Vitamine B. D'ailleurs, les
teneurs en Vitamine B et en glucides sont plus importantes dans le fruit sec que dans le fruit frais.
La Noisette : contient un maximum d'Omega3 et de Vitamine E (protection contre le vieillissement cellulaire). Elle est également riche en Cuivre, Magnésium (bon contre le
stress), Phosphore et en Vitamine B.
La Figue : source de Fer, de Calcium, de Potassium et de fibres.
L'amande : très riche en Calcium, en Vitamine E et en protéines. L'amande est notamment très appréciée des personnes ne digérant pas le lait ou qui suivent un régime alimentaire
végétalien.
Le Raisin : source importante de Potassium (contre la dépression et l'hypertension), le raisin contient aussi des fibres et des sucres rapides.
La Chataîgne : riche en Potassium et en Magnésium. Contient également du Cuivre et du Manganèse, oligoélément antioxydant utile contre les radicaux libres produits quand on fait
du sport. La Chataîgne contient aussi des glucides complexes, source d'énergie à long terme.
Voilà, avec tout ça, vous n'avez que l'embarras du choix pour passer un hiver en bonne santé et attendre le printemps sans baisse de forme ! Bon appétit !
Par Olivier
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J’ai récemment lu un article d’Olivier Clerc, écrivain et philosophe, sur les problèmes
d’environnement et leurs conséquences sur la planète. Une métaphore était très intéressante, celle de la grenouille qui chauffe:
Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Un feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
L’eau est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue de
grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait toujours rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille finit tout simplement par cuire et mourir.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
J’ai trouvé cette image très adéquate avec ce que nous vivons depuis plusieurs décennies niveau environnement. On est tous désolés que l’espace des forêts se réduise, que les mers soient
polluées, que l’air soit de moins bonne qualité… mais que fait-on à titre personnel ? Rien ! Sans vouloir philosopher dans le vide, je reprendrai l'exemple de l’essence. L’essence a
énormément augmenté car le pétrole se raréfie et tout le monde s’en plaint… mais que fait-on ? Les municipalités prévoient elles + de transports en commun pour qu’on laisse nos voitures au
parking ? Limitons-nous nos déplacements au maximum ? Essayons nous de trouver des solutions de covoiturage ? Adaptons nous notre conduite pour consommer
moins ?
Habitant à la campagne, je n’ai aucun bus passant à moins de 4km, je dois donc prendre ma voiture. C’est embêtant, mais je n’ai pas trop le choix. Je roule donc pas mal, environ 200kms par
semaine. J’ai alors essayé de modifier un peu ma façon de conduire. J’utilise rarement la clim, je suis + « light » sur les accélérations, je ne laisse pas le moteur tourner
longtemps à l’arrêt dans un bouchon, je laisse la voiture arriver doucement sur les feux sans rétrograder et relancer le moteur pour rien… Bref je suis tout simplement plus souple sur ma
conduite. Ce n’est pas grand-chose et surtout ce n’est pas contraignant. Et bien les résultats sont là ! Avec le même nombre de litres, je fais entre 30 et 50kms de plus. Ca fait un peu de
bien à l’environnement et à l’année, j’économiserai environ 150 Euros. Ce n’est pas une fortune, mais c’est toujours ça ! Et vous, vous avez des idées et des suggestions
???
Par Storm600
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Dans de précédents articles, j’avais abordé les conditions d’élevage des animaux dont nous consommons la
viande. L’une des conclusions étaient qu’il serait sage de privilégier les élevages les plus respectueux possibles et qui ne tombent pas dans l’abattage à la chaîne. Dans cette optique là, j’ai
récemment trouvé une information très intéressante sur la traçabilité des œufs.
En effet, depuis le 1er Janvier 2004, aucun œuf ne peut être vendu sur le territoire Français sans porter un code tamponné sur sa coquille. Sur ce « code » se trouvent les
lettres FR, précédées d’un chiffre. Ce chiffre va de 0 à 3 et sa signification n’est pas anodine puisqu’il définit le type d’élevage dont est issu l’œuf. Voici de quoi le décoder et vous allez
voir à quel point c’est important :
0 : Œufs de poules élevées en plein air et agriculture biologique. Au moins 2.5m² de terrain extérieur par poule et alimentation biologique.
1 : Œufs de poules élevées en plein air. Au moins 2.5m² de terrain extérieur par poule.
2 : Œufs de poules élevées au sol. Elevage intensif (intérieur) mais sans cage et avec 9 poules par m² au maximum.
3 : Œufs de poules élevées en cage. Elevage en cage avec 18 poules au m².
Inutile de commenter à outrance ces explications. Si l’on veut manger « qualité » et surtout « respectueux », il faut veiller à choisir des œufs à code 0 ou 1 et à bannir les
codes 2 et 3. Alors, comme disait l’autre, faites le bon choix et surtout, bon appétit !
Par Storm600
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Il a quelques temps, j’ai visionné le reportage d’une association sur les conditions d’élevage et d’abattage industriels des animaux. La violence des images était telle que je n’en suis pas encore totalement remis. Pourtant, étant fils de paysan et pas spécialement végétarien, je sais ce que signifie élever et tuer des animaux. Je ne suis pas d'un angélisme béat et si on veut un steak dans son assiette, il faut passer par la case abattoir.
Mais là, dans l'industrie de la viande, au nom du profit pur, on entasse, on mutile et on massacre ces bêtes sous prétexte que ce n’est que de la viande sur pattes. Les mots sévices et tortures seraient plus indiqués, mais ils paraissent même « gentillets » par rapport à ce que j’ai vu. Aucune humanité, aucun respect, uniquement de la cruauté... j'ai failli dire gratuite, mais en fait, elle ne l'est pas, puisqu'elle enrichit des grands groupes industriels dont les actionnaires peuvent se frotter les mains. Le pire, c’est que les gens qui infligent ces traitements semblent très fiers d’eux et sont tout sourire face à la caméra ! Cette vidéo avait été tournée dans des usines d’Amérique du Nord et du Sud, mais nul doute que les traitements sont les mêmes partout dans le monde. Ayant vécu à la campagne, je ne suis pas spécialement sensible et j’ai déjà vu des animaux être abattus, mais je n’aurai jamais imaginé certaines des horreurs faites dans ces usines. Au final, on mange de la viande provenant d’animaux terrifiés, malades, rendus fous par la douleur des mutilations, par l’obscurité totale, par la rage d’être entassés avec des milliers de congénères et de ne même pas pouvoir se coucher…
Est-ce réellement ce que l’on veut avoir dans notre assiette ? Je ne pense pas. Et pourtant… Et pourtant, quand j’ai parlé de ça autour de moi, j’ai eu à peu près la même réaction : « tais-toi, je ne veux pas en savoir plus » ! C’est vrai que c’est dérangeant. C’est vrai qu’un goût amer nous vient dans la bouche en voyant ces images. Mais n’est-ce pas en prenant conscience de cette réalité que l’on peut agir et faire évoluer les choses ? Il faut que des choses changent et on ne peut pas attendre que d’autres bougent pour nous. Réduire notre consommation de viande, privilégier la viande de qualité, opter pour des élevages labellisés... Ces petits gestes, et bien d’autres, peuvent faire la différence…
Par Storm600
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