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Jeudi 12 Novembre 2009


Météo de début de journée : Grisouille...


Activité et humeur du jour : Eh bien ça y est, j'ai à nouveau "toutes mes dents" ! Ce matin, ma dentiste a posé le prothèse d'implant. Bon, ça été assez douloureux quand même, car j'ai l'os implanté très "loin" et donc il a fallu couper la gencive et appuyer un max pour la repousser et y insérer la dent. Comme je ne voulais pas d'anesthésie, on a fait ça à la warrior et j'ai quand même pas mal dégusté... et ça lance encore pas mal une heure après. Bon, je vais manger mou ce midi je le sens bien :-) Ceci dit, le résultat est impressionnant ! Une belle dent, de forme et de teinte identique à celles d'à côté... Trop fort !

La série que je regarde : Grey's Anatomy - Saison 4


Mon livre de chevet :  Alan Snow - Au bonheur des monstres


Citation du moment : J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres (F. Sagan) 

Mes lectures coups de coeur

Lundi 9 novembre 2009

Un nouvel article "à suivre". Voici en effet la liste des mes lectures (en 2009), avec une note et quelques petits commentaires. Si vous avez une opinion sur un des livres cités ou alors un conseil de livre à lire aaaaabsolument, n'hésitez pas à laisser un commentaire :

- Tom Rob Smith - Enfant 44 - 8/10
Enorme polar se déroulant dans l'URSS des années 50. A la poursuite d'un tueur en série dont le Parti nie l'existence, un flic se rend compte brutalement du climat angoissant et des mensonges permanents orchestrés par une police secrète toute puissante qui écrase les petites gens sur son passage. Excellent et palpitant !

- Kitty Sewell - L'héritage du sang - 7/10
Pas mal cette histoire de psychologue retrouvant sa fille menacée par un truand russe, sur fond de magie noire. Flashbacks, psychologie, violence, il y a tous les ingrédients du bon thriller. Pas mal, même si ce n'est pas un livre incontournable. Bon livre de plage ou de weekend pluvieux.


- Tami Hoag - Cavalier seul - 7/10
Un thriller dans le monde hippique, c'est la première fois que je voyais ça. Au final, c'est très intéressant, plein de bonnes idées et les poncifs du genre sont évités. Pas d'atermoiements interminables, de l'action, du suspense et un monde où les gentils ne gagnent pas forcément à la fin.

- Amélie Nothomb - Le voyage d'Hiver - 8/10
Amélie Nothomb est définitivement une cruelle romantique, et ce dernier roman ne va pas lui permettre d'effacer cet avis. J'ai aimé la construction, le côté absurde et frustrant, mais qui vous pousse à lire lire lire jusqu'au dénouement... qui surprend... mais m'a énormément plu !

- Anna Gavalda - La consolante - 8/10
La plupart des critiques disent que les 150 premières pages sont assez spéciales à lire mais que la suite est géniale. Pour moi, ça a presque été l'inverse. J'ai adoré le début, mais un peu moins accroché sur les 100 dernières pages. C'est bien écrit, inventif, attachant, comme tout ce qu'écrit Gavalda, mais la fin est, à mon goût, un peu trop romantico-torturée. A lire quoi qu'il en soit !

- Kate Wilhelm - Le Village - 3/10
Recueil de nouvelles d'anticipation et d'étrange, auxquelles, il faut bien que je l'avoue, je n'ai rien compris. Comme je ne lâche rien, je l'ai lu jusqu'au bout et aucune histoire ne m'a plu ! Ca n'a pas de sens, ou alors si ça en a, ça n'a alors pas d'intérêt. A oublier très vite !

- Patrick Bauwen - Monster - 7/10
Quand la vie d'un médecin bascule, entre conspiration, trafic d'enfants, meurtres et FBI, tout prend une tournure très compliquée. Très bien écrit, avec un rythme de dingue, ce livre tient en haleine. C'est haletant, bien ficelé et les méchants sont vraiment méchants.

- Ken Follett - Un monde sans fin - 8,5/10
La vie et les aventures d'un village de l'Angleterre du 12ème siècle, au travers de quelques personnages tous très différents. Quand on voit arriver ce livre, on prend peur. Pages hyper fines, typo minuscules et 1300 pages quand même. Mais une fois lancé, on ne peut plus s'arrêter. C'est captivant, bien documenté et tous les sujets sont abordés. Religion, médecine, obscurantisme, guerre, sexualité, sentiments, tout y passe sans n'être jamais que survolé ni trop longuement abordé. Excellent !

- Patricia Cornwell - Scarpetta - 8/10
Kay Scarpetta, la fameuse médecin légiste, se trouve une fois de plus confrontée à une affaire de meurtre bien sordide. C'est toujours aussi bien écrit, bien ancré dans la réalité d'aujourd'hui avec Internet et blogs. Seul bémol, si on n'a pas lu tous les livres précédents, je pense qu'on doit rater plein de "finesse" du scénario ou des réactions des personnages.

- Ian Rankin - Cicatrices - 7/10
Intéressant polar Ecossais. Des personnages troubles, pas de gentils vraiment gentils et pas de méchants trop méchants et un rythme d'écriture très agréable à suivre.

- René Barjavel - Ravages - 7/10
De la science fiction à la Française. Impressionnant de réalisme et d'anticipation (pour l'époque où le livre a été écrit). Très bien écrit avec beaucoup de rythme au départ, mais la fin ne m'a pas convaincu ni plu.

- Patricia Cornwell : Registre des morts - 8/10
Un nouvel opus des aventures de Kay Scarpetta, médecin légiste, et des son entourage. C'est réaliste, complexe et bien loin du traditionnel ou gentil / ou méchant.

- Caroline Graham - Sang bleu - 6.5/10
Une enquète de Barnaby (oui oui, ce qui passe sur France3 parfois). C'est bien écrit, les personnage sont un peu caricaturés mais ça a un certain charme. Intéressant sans être incontournable.

- Agatha Christie - Nemesis - 4/10

Miss Marple toujours sur le front, prête à enquêter. Sauf que là, l'intrigue prend trop de temps à se mettre en place, et tout est trop embrouillé. Ennuyeux.


- Agatha Christie - Et le miroir se brisa - 6/10
Une enquète de la pétillante Miss Marple après des morts étranges autour d'une actrice de cinéma. Bien écrit, rapide et agréable à lire.

- Maxime Chattam - Predateurs - 3/10
Histoire étrange, pas très intéressante, trop gore, trop d'invraissemblances. Un peu l'impression que Chattam s'est essayé à quelque chose de différent dans son registre de "tueurs en série"... mais c'est raté.

Par Olivier
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Mercredi 3 décembre 2008
J'ai terminé récemment les 7 tomes de la saga d'Harry Potter, le fameux petit sorcier. Croyez-moi, ça en représente des heures de lecture et d'évasion, grâce à JK Rowling, l'auteur de cette histoire pleine d'idées, d'action et de rebondissements !

En fait, je m'y suis mis un peu tard, n'attaquant la lecture qu'au moment où le 1er film est sorti. Mais ça m'a permis d'enchaîner les livres sans cette attente cruelle de presque un an entre chaque opus. Et le mot "captivé" correspond bien à ce qui fut mon état pendant tout le temps où j'ai lu les aventures d'Harry. Il m'arrivait même d'y penser en journée, me demandant comment allait tourner la situation dans laquelle j'avais laissé les personnages la veille au soir en fermant le livre.

Si vous pensez encore qu'il s'agit d'un livre pour enfants uniquement, détrompez-vous ! Certes, on peut aimer ou pas, mais l'auteur a réussi le tour de force de créer un monde parallèle au monde "en surface" des humains, ou plutôt devrais-je dire de "moldus", nom donné par les sorciers aux gens sans pouvoirs... vous et moi si vous préférez ! On avait donc quelques références dans le temps et l'espace auxquelles se raccrocher, mais aussi découvrir des kyrielles de petites "inventions", toutes plus intéressantes les unes que les autres, et terriblement bien décrites :  Des petits Elfes de maison (bien loin de ceux du Seigneur des Anneaux) et leurs problèmes de reconnaissance sociale et raciale. La Pensine, liquide magique permettant de stocker des souvenirs et de les consulter à volonté. Les dragées surprises de Bertie Crochu. La Bieraubeurre, boisson à base de bière, mais agrémentée de matière grasse et de sucreries diverses... etc... etc... Je pourrais continuer à l'infini tant JK Rowling a imaginé de choses dans ce monde de magie, jusqu'à un jeu de ballons aérien et génialement inventif !

Et Il en va de même pour les personnages. Hauts en couleur, décrits avec détails, travaillés, comiques ou tragiques, parfois les deux en même temps. Et c'est là où on touche à un élément excellent dans cette saga : Plus les romans avancent, plus l'analyse est fine, plus les personnages et les situations sont analysées, plus l'aspect psychologique entre en ligne de compte. J'ai trouvé ça excellent car on a l'impression de sentir Harry grandir et mûrir. De la relative insouciance du premier volume, on arrive dans les questionnements de l'adolescence, l'éveil à la vie de pré-adulte, les questions sur l'avenir... et les filles aussi ! Puis vient le temps des questions sur le sens de la vie et le sacrifice de soi. Harry Potter est constamment tiraillé entre la lumière et l'ombre, entre pouvoirs et responsabilité. Et il est loin d'être un héros sans peur et sans défauts, malgré son côté parfois naïf et la rapidité avec laquelle il s'attire des ennuis. C'est sûrement ceci qui le rend attachant, aussi bien pour les grands que les petits.

Seul petit bémol à tout cela ? La fin du dernier volume (Les reliques de la mort) ! Alors que le début du récit est glauque à souhait, avec des rebondissements, du suspense et de l'action, la fin est... en fait, j'hésite entre "enfantine" et "nunuche" ! Alors que ça avait été une constante du roman pendant 6 volumes et demi, JK Rowling a brusquement perdu son sens du réalisme pour revenir à un scénario des plus classiques. En ressort un combat final sans véritable saveur et pas très poignant. Puis vient le tout dernier chapitre, intitulé "Epilogue". Alors là, c'est le point d'orgue de ma déception ! A tel point que j'en suis venu à le déconseiller à mes amis. On peut s'arrêter avant, rien ne vous manquera, tant ces dernières pages sortent de nulle part, ne mènent à rien, voire (en ce qui me concerne) font perdre une immense partie de la magie de la saga. Bon, il ne faut pas tout rejeter en bloc, cela concerne quelques pages sur les plus de 4500 au total ! Et le sentiment final est quand même magiquement positif !

Allez, je retourne à mes grimoires, je n'ai toujours pas trouvé la formule pour que ma vaisselle se fasse toute seule... (soupir)

Par Olivier
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Mercredi 13 décembre 2006

Pour changer un peu des romans policiers, aussi bien écrits puissent-ils être, j’ai continué à regarder autour de moi quels auteurs étaient de plus en plus lus et appréciés. Et un nom est revenu plus que fréquemment : Anna Gavalda !

 

En espérant ne pas avoir affaire à un auteur « fleur bleue », j’ai commencé prudemment par « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part », un petit recueil de nouvelles très sympathiques et très faciles à lire. Quelques pages suffisent à la petite Gavalda pour nous plonger dans l’angoisse, l’émotion amoureuse ou les plaisirs simples de ses personnages. Suivant ma première bonne impression, j’ai continué par « Je l’aimais », petit roman racontant le destin de deux vies, celle d’une femme quittée par son mari et de son beau père. Toujours aussi facile à lire, toujours captivant, et autant de profondeur dans les sentiments (et ressentiments) des personnages. Déjà fan après 2 livres, j’ai décidé de m’attaquer à un pavé… j’ai nommé « Ensemble c’est tout » !

 

En règle générale, je ne suis pas fan des énormes bouquins. Je finis par m’y ennuyer et j’ai tendance à lire en diagonale des passages entiers, me désintéressant de l’histoire et ne comprenant pas tout à la fin. Eh bien, là, avec ses 604 pages, ce livre n’a été que plaisir du premier au dernier mot ! Ma seule angoisse était en fait : « mais que vais-je bien pouvoir faire quand j’aurai terminé cette histoire ? ».

 

Destins croisés et entrecroisés de 4 personnages, ce livre provoque en effet une sensation de manque dès qu’on le referme. Il n’y a pas de héros, juste des gens… Un cuistot motard, une mamie qui perd un peu la boule, un fils de bonne famille et une petite dessinatrice de génie… des gens un peu ordinaires et qui, comme tout un chacun, ne sont pas forcément subtils, ne se remettent pas toujours en question, vont droit dans le mur sans essayer de l’éviter et surtout ont un passé lourd de conséquences qu’ils doivent bien assumer chaque matin en se réveillant. Et ce sont ces blessures parfois inconscientes qui les rendent attachants. Sans les excuser, on les comprend et on finit surtout par les aimer… pire, on a envie d’être là, au milieu d’eux, pour les aider ou pour qu’ils nous aident, c’est selon. On a envie de faire parti de cette petite bande et de profiter de leur humanité, quitte à partager leurs galères.

 

De plus, Anna Gavalda arrive à écrire des choses tristes sans s’apitoyer. Rien à voir avec la petite fille aux allumettes,  il y a toujours un sourire, un rayon de soleil, une parole, une incongruité qui empêchent de virer au tragique. Pour moi, Anna vise juste et il n’y a rien à rajouter ou à enlever à son histoire… Mais je suis en manque maintenant, c’est malin !

Par Olivier
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Mercredi 11 octobre 2006

Ma recherche constante de nouveaux auteurs m’a amené récemment à découvrir Erik Orsenna (de son vrai nom Erik Arnoult). En quelques jours, j’ai lu deux livres écrits par cet ancien prof d’économie qui fut également Conseiller d’Etat. Si vous les avez lus, votre opinion m'intéresse, car mon avis sur « Longtemps » et « La grammaire est une chanson douce » est… pour le moins contrasté !

Dans le pavé qu’est « Longtemps », Orsenna se lance dans l’histoire, racontée par un grand père à son petit fils, d’un amour illégitime (d’aucuns diraient adultère) qui dure dans le temps et restera sous le couperet de l’incertain jusqu’au bout. Pour lui, on aime vraiment que si on ne possède pas totalement l’autre. Le parfum de l’interdit fait office de phéromone qui attire régulièrement Gabriel, le botaniste de renom et Elisabeth, mariée et haut fonctionnaire de l’Etat Français, pendant plus de 30 ans. J’avoue que je n’ai pas été sensible à cette histoire, et que je me suis même parfois ennuyé ferme ! Si le style de l’auteur est plutôt agréable, cette suite constante de ruptures, d’angoisses, de retrouvailles, de ravissements, de sautes d’humeur et d’états d’âmes, m’a plus éloigné de l’intrigue que captivé. Malgré des personnages hauts en couleurs et des descriptions… disons charnelles en finesse ou plus salaces, je n’ai pas été sensible du tout à cette façon d’aimer, à cette tentative de légitimer une infidélité en la rendant torride. Bref, en refermant ce livre, j’étais content d’en avoir fini et j’avais hâte de passer à autre chose…

Par contre, la lecture de « La grammaire est une chanson douce » a été un grand plaisir ! Cette histoire de deux enfants devenus incapables de parler suite à un naufrage et qui se retrouvent sur l’île des mots est pleine de fraîcheur ! Les mots devenus des personnages à part entière et les règles de grammaire revues et corrigées pour les apprendre aux enfants sont des idées géniales ! L’accord des adjectifs avec les noms parce qu’ils se marient devant monsieur le Maire, le présent et l’imparfait expliqués par des horloges, l’hôpital des mots trop usités pour rien… voilà une façon originale et tellement réjouissante d’expliquer la grammaire. On sent qu’Erik Orsenna aime la langue Française et que les mots et la grammaire ne sont pas des sciences rébarbatives, mais un plaisir sans fin…

 

Allez, je ne résiste pas au plaisir de vous citer un passage que j’ai bien aimé : « Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s’usent. »…

Par Olivier
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Dimanche 20 août 2006

Eh oui, aujourd'hui, un nouvel auteur a conquis sa place au sein de ma bibliothèque. Il s'agit de Didier Van Cauwelaert. Peut être que certains d'entre vous ouvriront des yeux ronds et esquisseront un petit sourire en se disant "Quoi, il ne connaissait pas Van Cauwelaert ?"... eh bien non, je ne connaissais pas et j'ai commencé à me rattraper.

Tout a débuté avec "La demi-pensionnaire", que m'a prêté ma voisine un jour où j'étais en rade de nouvelles lectures et où un moral proche du zéro absolu m'obligeait à détourner mes pensées bien sombres sur autre chose. J'avoue que j'ai longtemps tourné autour de ce livre. Un peu la faute au résumé figurant au dos de ce bouquin, qui, entre mièvrerie et pseudo romantisme, ne m'avait pas attiré... Il faut dire que l'emploi de mots tels que "roman d'amour", "tendre", "bouleversante" m'avait un peu rebuté au premier abord. Je m'étais, presque en désespoir de n'avoir rien d'autre à lire, risqué à entamer les premières pages. Je me faisais l'impression de quelqu'un qui doit ingurgiter un médicament ignoble et qui grimace en se bouchant le nez pour avaler un sirop ou autre breuvage médicinal.

Et puis, en l'espace d'à peine deux pages, je me suis trouvé captivé, envouté, prisonnier de ce roman. Les phrases sont courtes, simples, énergiques, imagées. Les mots sont authentiques, loin de certains discours pompeux et inutiles. Ils sont parfois crus, sans tomber dans la vulgarité. Les situations sont simples, actuelles et tirées de la vie de tous les jours. Point de loft à Los Angeles par 35°C, mais un petit deux pièces dans un quartier Parisien en Octobre. L'avantage, c'est qu'on arrive facilement à superposer nos souvenirs sur ce que l'on lit. C'est excellent, car avec l'emploi du "je", on se met complètement à la place du narrateur et on ressent plein de sentiments : plaisir, déception, ou frustration de le voir réagir différemment de ce que l'on aurait fait nous, lecteurs.

Bref, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce bouquin, dont voici le résumé que j'ai trouvé sur une édition originale :

"Hélène a trente ans moins le quart, comme elle le dit pour s'y habituer. C'est la fille la plus sexy, la plus joyeuse et la moins facile que j'aie jamais rencontrée. En ving quatre heures, elle m'a donné une raison de vivre, un rôle à jouer, une seconde chance. Ce qu'elle attend de moi est complètement fou, mais j'irai jusqu'au bout du rêve, même si je finis en prison, en morceaux ou chez les dingues. Elle est lion ascendant lion, championne de voltige aérienne. Sur terre, elle vit dans un fauteuil roulant. Et de nous deux, c'est moi l'infirme. "

La suite ? A vous de le découvrir... Moi, j'ai déjà enchainé sur L'éducation d'une Fée, Corps Etranger, Un Aller Simple et le plaisir est toujours là ! 

Par Olivier
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